Bolloré dénonce des informations « fausses ou malveillantes »

Vincent Bolloré est mis en examen pour corruption dans une enquête sur les conditions d’attribution de concessions portuaires au Togo et en Guinée. AFP/Eric PIERMONT

Vincent Bolloré a été mis en examen pour « corruption d’agent étranger », « complicité d’abus de confiance » et « faux et usage de faux » pour les conditions de l’attribution de concessions portuaires en Guinée et au Togo. Dans une tribune publiée dans le JDD, l’homme d’affaires de 68 ans estime que ces soupçons se nourrissent de la perception, fausse selon lui, d’une Afrique « terre de non-gouvernance ».

Pour l’homme d’affaire se pose bien de question!

« Faut-il abandonner l’Afrique? »

Et déplore que l’afrique soit « appréhendé comme une terre de non-gouvernance, voire de corruption ».

« J’ai réalisé au cours de ces derniers jours que ce que nous faisions en toute bonne foi depuis longtemps, vu à travers le prisme d’un continent africain considéré comme dirigé par des équipes sans foi ni loi, était le terreau d’une suspicion légitime », développe-t-il encore.

« Arrêtons ce traitement inexact et condescendant des Africains », poursuit-il, ajoutant : « Je crois que dans un avenir proche, la France aura plus besoin de l’Afrique que l’inverse. »